Dure comme un sérac, tendre comme une prairie de printemps, ici droite et tranchante, là de rondeur douce,
Glacée puis brûlante, hurlante un jour, le lendemain silencieuse,
Combien d’images faut-il pour rendre la montagne?
Combien d’images pour capturer ses milles visages, ses masses, ses lumières,
et l’incroyable bonheur de son immensité qui nous rend si humbles et pourtant si vivants.
(Yves Sciama)

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